Chapitre 1 == Une Journée Normal ?

- Une Fille ?!
Elle lui tendait les bras, ces yeux hypnotisants était blancs ce qui donnait l'impression de transparence. Ces longs cheveux orangés flottaient librement dans son dos. Elle ne touchait pas la terre, mais volait literalement au dessus du sol; pourvu de grande ailes jaunes de chauve souris, la fille ressemblait étrangement a un fantôme, sa fine robe blanche n'alégait pas cette théorie. Malgrés le teint clair de sa peau, elle était étonament jolie, les traits fin de son visage, la forme de ces yeux, tout était parfait. Toujours ces bras tendu, elle plaingna :
- Aide-moi.
Puis petit à petit elle disparut, le garçon se reveilla en sursaut, il révait souvent de cette fille s'en savoir qui c'était, elle avait a peu près le même que lui. Un garçon de 15 ans qui rêve d'un fille magnifique était vraiment en manque de copine. Après s'être retourner plusieur fois dans son lit pour se rendormir son reveil sonna, il l'étaigna d'un bras mou. Il se frotta les yeux puis les ouvrit lentement; il examina sa chambre, etant dans le même état que la veille, en désordre, il trouva rapidement ces affaires, son sac de cours, et un peigne. Il sorti de sa chambre et déboucha dans un couloir au mur bleu, la chambre de ses parents, la chambre de son petit frère, le laboratoire de son père, direction la cuisine en faisant une alte, dans la salle de bain. Il posa son sac, se regardit dans le grand miroir, il avait des cheveux noir en bataille, et deux mèches brunes sur le devant. Tout le monde le taquinais sur ces mèches qui était, contrairement aux rumeurs, tout à fait naturel. Se peingant rapidement, il quitta la salle de bain, passa devant l'entrer de sa maison, y lâcha son sac, sans pour autant s'arrêter, et poursuivit jusqu'à la cuisine. Une aléchante odeur de pain griller et de lait chaud s'échappait de cette piece baigner de soleil. Il s'assit en face d'un autre garçon, plus petit que lui, c'était son petit frère. La nappe jaune laissa apparaître sur toute sa surface un bon petit déjeuné. Assie sur sa chaise de bois réosser d'un petit coussin, il saisit un bol, et y versa le lait bouillant. Il se tourna vite vers sa mère, elle le regardait d'un air agacé, ces cheveux noir lisse tombai presque en bas de son dos, ces yeux bleu etait de la couleur du saphir le plus pure. Combien de fois ces copains de classe lui avait dit qu'elle était magnifique, le garçon fronça les sourcils et demenda d'une innocente voix :
- Qu'es que j'ai encore fait ?
- Mais je n'est rien dit, protesta doucement sa mère, ce n'est pas ma faute si tu la vue.
- La Colère. Lâcha le garçon
- Ruka, arrête sa avec moi ! Elle commençais a élever la voix.
Ruka n'y était pour rien, depuis son plus jeune âge, il pouvait ressentir les émotions et les intentions des gens qu'il connaissait. C'était un don assez étrange, il en avait bien d'autre, mais ne les utilisait que rarement. D'ou lui venait ces dons ? Personne ne le savait, ils étaient là c'est tout. Sa mère crois toujours qu'il ment, quand il lui dicte les émotions qu'elle a au plus profond de son coeur. Son père, lui ne le croyait pas capable de sa, étant un chercheur réputé, pour lui tout était logique, rassionnel et expliquable.
La mère du garçon se tourna vers lui en lui répétant :
- Ruka, il faut que tu emmène Ryuuki à l'école.
Le garçon persu les émotions de sa mère, la colère mais aussi la joie, il renssenti les émotions de son petit frère Ryuuki. Le petit garçon était le portrait crâcher de Ruka, juste les cheveux était différent, seul Ruka avait les deux mèches brune.
Ruka pris une tranche de pain de mie, qu'il porta a a bouche. Il ressentait son père, il pouvait savoir ou il se trouvait. Il ferma les yeux, se concentra un cours instant, quand il les rouvrit, il se trouvait dans le laboratoire de son père. Ce don était pratique, il pouvait voir ou se trouvait la personne en utilisant ses propre yeux. Son père se trouvais donc dans la maison, voilà pourquoi sa mère était en colère? Juste parcequ'il ne venait pas mangé en même temps qu'eux? Il fut tirer de ses penser arracher au laboratoire, il clignat des yeux et se retrouva dans la cuisine; toujours son pain de mie dans la bouche, son petit frère lui tirait tendrement la manche.
- Je te croi grand frère. Sourit Ryuuki.
Ruka lui caressa gentillement la tête. A sept ans, son petit frère savait bien s'exprimer, parfois il parlait mieu que Ruka. Vu qu'il aimait les enfants, il adorait Ryuuki, jamais il ne s'était disputer, il ne faisait que jouer; de plus, Ryuuki était aussi beau que sa mère, il avait hériter de ses yeux bleus et ses cheveux de couleur uniforme et de son magnifique nez. Ruka s'entit que son frère éprouvait de la joie. Ruka sourit Ryuuki fit de même.
- Ce n'est pas pour briser cette amour fraternel, mais vous aller être en retard. Informa leur mère.
Ruka, qui n'avait toujours pas mordu son pain de mie qui était toujours a la même place, pris son frère dans ses bras, le posa près de la porte; il lui mit son manteau, il mit le sien. Ryuuki pris sa sacoche ou se trouvait son maigre repas, quand à Ruka, il mis son sac a dos sur ces épaules. Il eut un frisson, regarda sa mère.
« Tristesse? »

Pourquoi sa mère émaittait autan d'émotion? Avant de partir la mère des deux garçons rapella a Ruka :
- Tu dois aller voir le psychologue de ton collège apèrs les cours !
- Mais je vais bien, maman !
- Tu dois aller la voir, ton père et moi nous ne suportons plus tes enfantillages ! On se demende si ce n'est pas serieux tes histoires d'émotion, d'intention, de vision, et de voyance, y'en a plus qu'assez !
- Maman moi je le crois Ruka ! Ryuuki était intervenu.
Sa mère ne gagnais jamais contre son enfant le plus jeune. Elle ajouta :
- Passez une bonne journé les garçons, Ruka je passerai prendre ton frère, avec ton rendez-vous tu ne pourra pas le prendre a sa sorti.
Ruka acquiesa en silence d'un hochement de tête. Ils partirent en passent par le jolie jardin vert d'herbes resplendissantes. Ruka tourna la poignée du portail, encore trop haute pour son frère, Ryuuki bondit dans la rue deserte. Il était impassiant d'aller a la maternelle, a cette âge on ne se doute pas que l'école est d'un ennui mortel. Ruka sorti son téléphone portable, regarda l'heure, et sourti a son frère :
- On passe a la boulangerie ?
Son petit frère ne cacha pas sa joie, Ruka lui achetait souvent des viennoiserie pour la récréation de 10h. Tandis qu'il prennait le chemin de l'école en passant par la boulangerie, Ruka mangea son pain de mie. Il rangea son téléphone dans la pohe de son pull, il marchait les mains dans les poches, Ryuuki lui demenda de son habituel voix enchanteresse :
- Tu regarde se qui va m'arriver ?
Ryuuki voulais que son grand frère prévois l'avenir pour lui, sa fesait parti de ses dons, malheureusement, entre les vison, quand il regardait du oeil des autres, le savoir des sentiment et des intentions, la voyance était le plus dur a métriser. Il ne pouvais voir que ce qui arrivait dans l'heur qui suivait, sinon il se fatiguerai rapidement.
- Ryuuki je ne peux pas le matin, sinon je serai a bout de force pour l'école.
Le petit garçon regarda Ruka, ces yeux commencèrent a briller.
« Il ne va pas pleurer ? »
Ils arrivèrent a la hauteur de la boulangerie, une belle odeur de pain flottait au alentour, son frère lécha du regard la vitrine rempli de bon gâteau bien calorique. Ruka soupira, sorti une pièce de 2¤ de sa poche. Il la tendit a son frère, comme d'habitude il allait acheter un cookie géant, et mangerai la moitier avant d'arriver a l'école. Ruka observa un petit muret contre la vitrine, il dit avec peu d'entousiasme :
- C'est bon je vais regarder...
- T'es trop gentil Ruka ! Merci beaucoup !
Ryuuki fonça dans la boulangerie, Ruka se posa sur le muret, ferma de nouveau les yeux, se concentra. Il vit Ryuuki qui allait arrivé a l'école, en courant dans la cour pour rejoindre ses copains, il trébucha, s'étallant sur le goudron en s'ouvrant le coude d'une plaie superficielle. Ruka ouvrit les yeux, il tomba face-à-face à son frère qui le regardait avec de grands yeux ronds, la les yeux de Ryuuki ressmblaient vraiment à des diamants. Ruka le prévient simplement :
- Ne coure pas, marche.
Combien de fois Ryuuki avait éviter des blessures grâce au don de voyance de Ruka. Ils reprirent la route de leur école, en passant devant la maternelle, Ryuuki marcha vers ses amis, Ruka ne pu s'empêcher de sourire. Il se dirigea vers sa propre école, il sortit machinalement son téléphone, il n'était que 7h30, les cours commençaient à 8h.
Il était pratiquement arrivé quand il ressentit de la bonne humeur, de quel coeur venait-elle ? Il tourna sur lui même cherchant quelqu'un qu'il connaissait, sinon il ne pouvait pas scanner son coeur pour voir ses émotions. Il vit au loin son meilleur ami : Mardall, même en cherchant bien, il n'avait jamais entendu un nom aussi laid. Il ne contrariait jamais son ami sur son prénom, Mardall préférait qu'on l'appelle Mar. Ruka lui fit un signe de la main, il sentit que Mar avait l'intention de lui parler d'un fille qu'il avait vu au collège. Tel était le monde des ados, ils voyaient une fille jolie, ils voulaient automatiquement sortir avec elle, mais Ruka ne détectait aucun amour entre eux, juste le bonheur de s'exiber au collège avec la plus belle nana du bahut. Ruka était heureux de posséder son don de détection des émotions, car des fois, lui même ne savait pas ce qu'il ressentait. Mar vint à sa rencontre, comme Ruka si attendait, il commença a parler sans reprendre son souffle vu qu'il avait couru un petit 50 mètres à toute allure :
- Salut Ruka...aide-moi...j'ai vu une fille... le genre magnifique...dit-moi si elle m'aime !
- Je ne suis pas un entremetteur et puis je ne la connait pas. Coupa-t-il sechement.
- Mais si ! Karia Gold en troisieme D.
Cette Karia était jolie, certe, mais, il fallait l'avouer, Mar n'était pas assez bien pour elle, pourtant il était beau, mais se n'était pas cette beauté qui plairait a Karia. Pourtant Ruka aimai bien aider son ami, souvent il le récompensait comme un sage animal en lui prêtant un jeu. Ils marchèrent à cote à cote jusqu'à leur lieu de pénitence de la journé, le collège; devant l'entrée, au pied du ridicule portail rouillé par les années, ils cherchaient Karia des yeux. Quand Ruka la trouva, il ne la quitta pas du regard et donna un coup de coude dans les côtes de Mar, la jeune Karia blonde au yeux bleu, mince et plus petite que la plus part des filles se pavanait devant un groupe de garçon habillé de vêtement qui coûte une fortune. Mar s'approcha de la fille qu'il convoitait sans hésitation, il lui adressa la parole, commença à rigoler avec elle, il reussit a la faire sourrir. Ruka profita de cet instant pour sonder son coeur, celui de Mar exprouvai de l'amour, tandis que celui de Kiara eprouva l'amitier, ( c'est un sentiment ? ) Mais losqu'elle se tourna vers Ruka, posa ses yeux bleu sur lui, elle éprouva de l'amour, elle lui sourit et rougit. Quand Mar revint vers lui heureux de ses actes, Ruka ne lui cacha pas la verité :
- Elle ne te vois que comme un ami. Par contre pour moi c'est encore une pioche...
- C'est pas vrai ! Elle aussi elle t'aime ? T'as trop de succès ! Pourtant je ne vois pas pourquoi tu les attires ? Il dit ces dernières phrases sur un ton bien ironique.
La cloche sonna, il rejoignire leurs salle de troisième F, en bousculant les petits sixième dans les couloirs, ils n'échangèrent pas un mots.
Les cour se déroulèrent normalement, comme d'habitude, plusieur professeur l'avait rappeller a l'ordre alors qu'il utilisait son don de vison avec les yeux de son petit frère. Le dernier cour enfin se termina, il était 5h45, et Ruka devait encore passez chez la psychologue scolaire. A contre-coeur, il se dirigea vers la salle prèscrite sur un morceau de papier froisser, il avait quitter son ami un peu plus tôt en lui disan qu'il devait parler a un professeur; c'etait ridicule et idiot d'aller chez la psychologue quand tout allais bien. Il frappa de trois coup sec sur la porte, une voix douce l'invita a entrer, la psychologue, d'un âge qui était le triple du sien, se tenait sur un épait fauteil rouge. Elle l'invita a s'assoir en face d'elle un fauteil tout a fait similaire au sien, elle commença à le questionné :
- Ruka Santo ?
- Oui, Madame.
- Ta mère a apeller, alors, tu dit ressentir les émotions des gens ? Alors parle-moi de sa.
La femme avait une voix apaisante, Ruka se détendit et commença a parler, il avait dit ces mots des centaine de fois :
- Je ressen les émotions des personnes que je connais, si je ne connaît pas cette personne je ne peut pas les ressentir.
- Comment sa ? Tu dit, je dois connaître la personne ? La femme connaissait bien son métier, elle ne laissa apparaître aucune émotion, en tout cas au yeux d'un humain normal.
- Son nom, prénom, âge, visage, je crois que c'est tout je ne sait pas trop comment je sait après. Par exemple, Vous... Madame Adriana Worw, 48 ans, le sentiment principal de votre coeur est...
Ruka se concentra ferma les yeux, il continua après un court instant de réflexion :
- La Curiosité ?
- En Effet, elle remonta ces lunette sur nez assez surprise, mais tu peu faire d'autre chose comme sa ? Tout ce que tu dira dans cette pièce, respetera dans cette pièce.
Phrase culte de tout les psychologue scolaire.
- Je peux sentir vos intantion, et voir se que vous voyer.
Elle nota tout se que Ruka disait sur un cahier, où le nom de famille de Ruka était inscrit en couverture. Il continua sur son même ton détendu, et las de raconter sa a tout le monde :
- Je peux aussi voir l'avenir très proche.
Il exentua sur le « très » car il senti que les intention de la femme était de faire osculté ce garçon prodijieux dans un laboratoire, comme un singe qui saurait subitement compté.
La femme voulais tester ce phénomène de prédiction d'avenir proche, elle prit le combiné appela la cuisine central qui leur livrai la nourriture de la cantine. Après une rapide discussion, elle demenda au cuisinier en chef se qu'il allais manger dans trois jours, un faible gressillement atteignit les oreilles de Ruka, mais rien qu'il puissent vraiment en comprendre le sens. Elle raccrocha le combiné.
- Alors, Ruka, que va tu manger a la cantine dans trois jours ?
Elle ouvrit de grand yeux désignant le garçon, en serrant bien son stylo pour noter la moindre de ces réponses. Ruka ferma encore les yeux, se concentra plus que d 'habitude, il vit du feu, la cuisine, de chez lui, pui le feu s'étendre sur toute sa maison, sa maison brûlait ?! Ruka ouvrit les yeux, sous le choc de cette vision, il se resigna a rentrer chez lui, pour prevenir sa mère qu'il fallait qu'elle surveille mieu les casseroles plus attentivement pendant quelques jours. Il se leva, attrapa son sac, s'apprêtant a partir, la femme le retint par le bras :
- Que va tu manger dans trois jours ?
Ruka perçut des intention obscur, il reflechit pour lui donner une réponse qui lui suffirait...il réflechit...on était mardi...donc...vendredi...du poisson !
- Du poisson avec du choux-fleur ! Lâcha t-il en inventant l'accompagnement du plat.
Il s'arracha de l'etrainte de la femme et sorti du collège en courant sur le chemin de chez lui. Il ne le savait pas mais, il avait donner exactement ce qu'il mangerais vendredi.
Il courut aussi vite qu'il pût, en arrivant au coin de la rue, sa maison se trouvai au bout. Une affreuse odeur de rance, lui irrita la gorge, de la fumée lui piqua les yeux. Arrivant devant son portail, il ne voulait pas y croire mais la vérité est souvent difficile a avalé, en incendie c'était déclarer, sa maison brûlait.

# Posté le vendredi 23 mai 2008 12:14

Modifié le vendredi 23 mai 2008 12:30